“Resisting the urge to check social networking sites for updates is more difficult than turning down a drink, according to a study of people’s everyday desires.
The survey of 250 people found that sleep and sex were the two things people most longed for during the day, but that the urges to keep on top of social networks and work were the hardest to resist”
Source : http://www.telegraph.co.uk/technology/news/9054243/Facebook-and-Twitter-more-addictive-than-tobacco-and-alcohol.html
Le syndicat industriel IG Metall, aux deux millions d’adhérents, réclame un “règlement anti-stress”, et la ministre du Travail Ursula von der Leyen a “déclaré la guerre aux souffrances psychiques liées au travail”.
Gouvernement et syndicat citent les mêmes chiffres: en Allemagne, un tiers des départs en retraite prématurés est dû à des troubles psychiques. Selon les caisses d’assurance-maladie AOK, le nombre d’arrêts de travail pour surmenage a augmenté de 80% en dix ans.
IG Metall estime à 27 milliards d’euros par an le coût sanitaire du phénomène, et Mme von der Leyen à 8 à 10 milliards d’euros chaque année le manque à gagner pour les entreprises.
“Notre démographie est telle que nous ne faisons pas face à un excès de main d’oeuvre mais plutôt à une pénurie. Il est fini ce temps où une entreprise pouvait se dire: +Celui-là ne tient pas le coup, qu’il s’en aille, on va trouver quelqu’un d’autre+”, explique-t-elle à l’AFP (voir entretien).
Hans-Jürgen Urban, membre du directoire d’IG Metall, souligne lui que la santé au travail en Allemagne “a trop longtemps eu une dimension purement mécanique, visant à éviter les blessures physiques”, tandis que la dimension psychologique restait “taboue”
http://fr.news.yahoo.com/lindustrieuse-allemagne-menac%C3%A9e-dune-%C3%A9pid%C3%A9mie-burnout-110254976.html
Selon l’enquête, la pratique la plus répandue est de rechercher le produit sur internet avant de l’acheter en magasin. Baptisée Ropo (pour research online, purchase offline) cette tendance concernerait plus de 9 cyberacheteurs sur 10. En effet, la quasi-majorité des sondés déclare être encline à rechercher au moins un type de produit en ligne avant de l’acheter en magasin. Ce comportement concerne davantage les achats high-tech et électroménager (32% et 27% des acheteurs), dont le prix d’achat est globalement plus élevé.
via [Etude] Comment les interactions online/offline influencent le parcours d’achat | FrenchWeb.fr.
“Gagner et conserver ses clients devient de plus en plus compliqué”, déclare Frédérique Bonhomme, directrice de projet au sein de la Digital Factory de TNS Sofres. L’institut d’études dévoile, en exclusivité pour E-marketing.fr, les principaux résultats de l’étude internationale “Digital life” (72 000 consommateurs online interrogés dans 60 pays), qu’elle présentera avec Adobe, le 2 février 2012, à Paris.
L’étude révèle que 57 % des habitants des pays développés(1) ne veulent pas s’engager vis-à-vis des marques sur les médias sociaux ; un taux qui est légèrement supérieur en France (59 %). De plus, au plan international, 47 % postent des commentaires en ligne sur les marques, alors qu’ils ne sont que 29 % en France. “Le monde du digital représente des opportunités de croissance importantes pour les marques. Cependant, choisir le mauvais canal ou simplement ajouter de la cacophonie au bruit on line risque d’aliéner les clients potentiels et d’avoir un impact sur les ventes des marques”, ajoute Frédérique Bonhomme de TNS Sofres.
via Les marques ne maîtrisent pas les réseaux sociaux.
Il en ressort notamment que les ¾ des entreprises de moins de 50 salariés sont connectées à Internet. Les principaux usages professionnels d’Internet sont pour se tenir informé (51%) et pour consulter ses mails (38%). Seulement 27% des entreprises disposent d’un site vitrine ou marchand.
42% de ces entreprises équipées constatent un développement de leur activité, alors même que l’étude indique que 70% des entreprises ayant un site n’ont pas particulièrement mené d’actions commerciales pour le faire connaitre.
Concernant le e-commerce, 35% des entreprises ayant un site marchand déclarent que la part de leur chiffre d’affaires réalisée par des ventes sur Internet, auprès de leur clientèle entreprise est inférieure à 5%. Elles ne sont que 10% à estimer que leur présence sur Internet leur apporte plus de 25% de leur chiffre d’affaires
via CGPME – Communiqués de presse – PME, Internet et e learning, principaux enseignements de l’étude OpinionWay – CGPME.
Burn out numérique
Mais, en Février 2011, “épuisé par quinze ans d’hyperactivité en ligne“, il a fait ce qu’il appelle un “burn out numérique” qui l’a entraîné à l’hôpital, et lui a fait réaliser qu’il n’était pas heureux. Il a alors décidé de s’isoler totalement de l’Internet, en partant en “cure” dans le Sud de la France, pendant six mois. Une période d’ermitage numérique rythmée par ses crises de manque et une véritable instrospection. Mais aussi une réflexion plus générale sur ce qu’est le Web et ce qu’il apporte. “Un véritable périple initiatique qui l’a amené à consulter un gourou de la méditation, à s’initier au yoga, à consulter un psy et à marcher, ramer, pédaler, explorant sans fin la nature“.
Via : http://www.linformaticien.com/
A l’occasion du 350 eme First à Geneve
A l’occasion de cette 350ème conférence participative de Rezonance et de la sortie du livre de Thierry Crouzet « J’ai débranché, comment revivre sans internet après une overdose » (Feuilleter), il est temps de faire le point sur ce qui nous relie à l’autre.
Voici les questions posées au panel international de personnalités: Est-ce que nous communiquons mieux ? Sommes-nous mieux informés ou vampirisés? Notre productivité augmente-t-elle ? Ne devenons-nous pas simplement des toxicomanes ?
Via : http://www.rezonance.ch/
Merci Wince

Organiser sa veille sur Internet Nouveauté 2012
de Xavier DELENGAIGNE déjà auteur de
Notre ancien Dsi n’en fini plus de nous surprendre avec ses livres au service de la vulgarisations des nouvelles pratiques…
Il nous invite dans ce nouvel ouvrage à découvrir ou redécouvrir les outils pertinents pour le web des années 201X
Les usages web ont tellement fait muter nos habitudes informationnelles …
Que j’ai coutume de dire : “on demande d’abord à Google et ensuite à Dieu …”
Si dans les premières époques nous avions à apprendre à chercher …
Nous avons maintenant à organiser plusieurs flux (web, réseaux sociaux , médias …)
Nous avons à Organiser ce que nous connaissons
Nous avons à Organiser ce que nous avons à partager et avec qui le partager
Mais aussi l’impact que cela peu avoir sur notre image (ereputation)
Organiser sa veille sur Internet
Xavier propose des méthodes simples, des procédures éprouvées au cour de sa longue expérience
Ce nouvel ouvrage propose aux professionnels mais aussi à l’étudiant comme au chercheur
La liste des outils, les meilleures usages, les trucs de pros
Mettre en place un stratégie de veille
- Définissez vos objectifs et mettez en place un plan de veille
- Apprenez à évaluer l’information
Interrogez efficacement les divers moteurs :
- Explorez la blogosphère et les microblogs, surveillez l’actualité, pistez les experts et suivez les tendances du Web
- Personnalisez votre recherche (Rollyo, Yahoo ! Pipes…) et filtrez les informations
- Automatisez votre veille grâce aux flux RSS et aux agrégateurs (Netvibes, Google Reader…)
Classez et représentez visuellement vos trouvailles grâce au Mind Mapping
Diffusez la veille su blog ou réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Google+,…)
A cela se rajoute des avis experts qui viennent renforcer les arguments et méthodes proposées
C Deschamps http://www.outilsfroids.net/
P Mongin http://www.mindmanagement.org/
C Alloing http://caddereputation.over-blog.com/
PY Debliquy http://www.brainsfeed.com/
O Le Deuff http://www.guidedesegares.info/
E Delcroix http://eric-delcroix.com/
Un régal … Pour ce début d’année
Le réseau social Facebook, qui réunit désormais plus de 10% de la population mondiale, semble bien avoir rétréci le monde, en ramenant à 4,74 en moyenne les degrés de séparation entre deux individus, au lieu des 6 degrés communément admis depuis les années 1920.
«Le monde est encore plus petit que nous le pensions», écrivent cinq chercheurs (Lars Backstrom, Paolo Bodli, Marco Rosa, Johan Ugander, Sebastiano Vigna) dans une étude référencée par Facebook, qui y a collaboré. Selon une hypothèse formulée pour la première fois dans les années 1920, n’importe quel individu peut être relié à n’importe quel autre par une chaîne de relations individuelles de six personnes.
La théorie des six degrés jamais considérée comme scientifiquement valable
Cette théorie s’appuie sur les travaux de Stanley Milgram et Jeffrey Travers, qui avaient demandé dans les années 1960 à 300 personnes vivant dans le Nebraska (centre des Etats-Unis) de faire parvenir une lettre à quelqu’un à Boston (Massachusetts, nord-est) par l’intermédiaire de connaissances. Un ami représentait un degré de séparation, l’ami d’un ami deux degrés, etc…
Les lettres parvenues à leur destinataire avaient franchi en moyenne 6,2 degrés de séparation.
via Facebook a rétréci le monde, ramenant les «six degrés de séparation» à 4,74 en moyenne – 20minutes.fr.
Le programme de travail 2012 du Centre d’analyse stratégique concrétise les efforts mis en œuvre par le Centre pour répondre de la façon la plus efficace possible à ses missions: éclairer le Premier ministre et le gouvernement dans la mise en œuvre et la définition de ses orientations stratégiques en matière de politiques publiques, et participer de la façon la plus large au débat public sur les grands sujets d’intérêt national à court, moyen et long termes.
Il a été bâti autour d’un certain nombre de “fils rouges”, qui n’épuisent naturellement pas l’ensemble des sujets traités. On cherchera notamment à traiter les questions suivantes :
- Face à la crise économique, quelles réponses à court terme, quelle politique de moyen terme pour retrouver un sentier de croissance durable et riche en emplois ?
- Quelles stratégies adopter, en France et en Europe, vis-à-vis du rééquilibrage de l’économie mondiale en faveur de l’Asie et des pays émergents (les BRICS) ?
- Comment satisfaire la demande sociale sans cesse croissante de couverture des risques dans un contexte de ressources publiques rares ?
- Comment la généralisation d’Internet et la montée en puissance des réseaux sociaux affectent-elles la société, et comment les pouvoirs publics doivent-ils y répondre (l’“agent public 2.0”) ?
Ces quatre grandes questions seront déroulées tout au long de l’année par les quatre départements du CAS. Le programme de chaque département vient alimenter la réflexion et surtout les propositions qui seront faites autour de ces « fils rouges ». Retrouvez les problématiques denses, cohérentes et d’une permanente actualité traitées par nos départements.
La suite sur : Le programme de travail 2012 | Centre d’analyse stratégique.